Recevez votre diagnostic personnalisé
Nous vous remettons le rapport complet par email immédiatement après l'analyse, et un consultant ECS vous propose un échange pour le commenter.
Audit de
- Résolution DNS & enregistrements
- Configuration email (SPF / DKIM / DMARC)
- Chiffrement TLS / SSL
- En-têtes HTTP de sécurité
- Recherche de fuites publiques
- Sous-domaines exposés
Aucun test intrusif n'est effectué. Cela prend généralement 30 à 90 secondes.
Ce que nous analysons
Détecte les failles permettant l'usurpation d'expéditeur (spoofing, phishing).
Vérifie la robustesse du chiffrement et la validité des certificats.
Identifie les protections manquantes côté navigateur (HSTS, CSP, anti-clickjacking).
Cartographie ce qui est exposé : sous-domaines, services, shadow IT.
Recoupe avec les bases de données de fuites recensées.
Priorise les actions par criticité et impact métier.
Questions fréquentes
L'audit cybersécurité est-il vraiment gratuit ?
Oui. Le diagnostic de niveau 1 est gratuit et sans engagement. Vous recevez un score sur 100, la liste des constats et un rapport PDF. Une analyse OSINT approfondie est ensuite proposée après vérification de votre adresse email.
L'analyse est-elle intrusive pour mon système d'information ?
Non. L'audit repose exclusivement sur de la reconnaissance passive de sources publiques : DNS, certificats publiés, en-têtes HTTP et négociation TLS standard. Aucun scan agressif, brute-force ou test d'exploitation n'est effectué.
Que vérifie le diagnostic cybersécurité ?
Six familles de contrôles : posture email (SPF, DKIM, DMARC), chiffrement TLS/SSL, en-têtes HTTP de sécurité, surface DNS et sous-domaines exposés, fuites de données publiques, et un plan d'action priorisé par criticité.
Combien de temps dure l'analyse ?
Le diagnostic de niveau 1 prend 30 à 90 secondes. L'analyse OSINT approfondie de niveau 2, déclenchée après vérification email, dure environ 3 à 5 minutes et le rapport complet vous est envoyé par email.
Cadre légal & confidentialité
Ce diagnostic exécute uniquement de la reconnaissance passive sur sources publiques : résolutions DNS, certificats publiés en Certificate Transparency, en-têtes HTTP retournés par le serveur cible, négociation TLS standard. Aucun test intrusif (port scan agressif, brute-force, exploitation) n'est effectué. Cette approche est conforme au cadre RGPD et n'entre pas dans le champ de l'article 323-1 du Code pénal.